Dans un monde saturé d’informations, de stimulations numériques et d’anxiété diffuse, renouer avec ce qui nous fonde — la nature, nos sens, notre rythme intérieur — devient une nécessité vitale. Avec Le Contact Retrouvé, Marianne Grasselli Meier propose un livre qui ne surfe pas sur la tendance du « retour au naturel » : il explore, avec exigence et délicatesse, la qualité de ce lien perdu.
En tant que médium et fondatrice du Journal des Bonnes Nouvelles, je reçois de nombreux livres et outils spirituels. Je ne parle que de ceux que j’ai testés et validés, parce qu’ils apportent une réelle profondeur. Celui-ci m’a particulièrement touchée par la sincérité de sa démarche et la maturité de sa réflexion.
Un livre qui se distingue par sa profondeur
Ce qui frappe d’emblée dans cet ouvrage, c’est la densité de l’expérience qui le sous-tend. Marianne Grasselli Meier ne propose pas une méthode théorique, ni un manuel rapide de « reconnexion ». Elle raconte un chemin, un apprentissage, une lente reconstruction.
Dès l’introduction, elle confie la saturation mentale qu’elle ressentait après sa formation en musicothérapie, et ce besoin presque urgent de revenir à la perception première. Ses mots, simples et directs, donnent le ton du livre. Celui-ci ne parle pas de la nature : il parle avec la nature.
L’un des fils rouges de son propos est la question de la séparation — séparation entre nos sens et le monde, entre le mental et l’instinct, entre notre rythme intérieur et celui du vivant. Elle rappelle, en citant l’approche des peuples natifs, que ce qui est perçu est souvent plus réel que ce qui est pensé. Cette idée, centrale, structure tout l’ouvrage.
Une écriture sensible, incarnée, parfois lyrique
Le style de l’auteure est l’une des grandes forces du livre. Marianne Grasselli Meier écrit comme on écoute une rivière : avec des variations, des images, une musicalité. Une anecdote marquante, tirée de ses formations en écothérapie, raconte comment une simple mue de cigale, trouvée sur le chemin, est devenue le symbole d’une métamorphose intérieure. Ce type de récit donne au texte une dimension poétique rare.
Ce lyrisme pourra surprendre certains lecteurs, mais il permet une véritable immersion dans le propos. On ne lit pas ce livre : on le ressent.
Une structure pédagogique claire et engageante
Si l’écriture est sensible, la structure, elle, est solidement charpentée. Le livre se divise en trois grandes parties : se préparer, pratiquer, intégrer. L’approche est progressive et non dogmatique.
La deuxième partie, consacrée aux 28 pratiques d’écothérapie sensible, est particulièrement réussie. L’auteure y propose une méthodologie précise en sept étapes — observer, capter, dialoguer, contacter, se rendre à l’évidence, prendre soin, remercier — décrite de manière concrète dans les pages 129 et suivantes .
Cette pédagogie du ressenti est exigeante mais profondément accessible. Rien n’est mystique, tout est incarné.
Une vision nuancée qui assume ses limites
L’une des forces du livre réside aussi dans ses nuances. Marianne Grasselli Meier n’ignore pas que certains lecteurs — agriculteurs, techniciens du vivant — pourraient trouver naïf le regard symbolique porté sur la nature. Elle le reconnaît ouvertement, assumant que chacun n’aborde pas les nuages ou la terre avec le même prisme. Cette honnêteté renforce la crédibilité de son propos.
Le livre est dense, parfois très dense. Le foisonnement est à la fois sa richesse et sa complexité. Mais il témoigne d’une passion réelle pour le vivant et pour l’humain.
Notre sélection JDBN de quatre pratiques marquantes
Parmi les 28 pratiques, quatre se distinguent par leur accessibilité et leur force transformatrice :
1. « J’apprivoise le silence »
Pour réapprendre à écouter, non pas l’absence de sons, mais la présence du monde.
2. « Je retrouve ma magie »
Un rituel profond qui réactive l’intuition et l’imaginaire, si essentiels à l’équilibre intérieur.
3. « J’unis les opposés »
Un exercice subtil de réconciliation entre les forces contraires en soi : lumière et ombre, action et repos.
4. « Je me révèle »
Un rituel d’authenticité et de vérité personnelle, particulièrement pertinent dans les périodes de transition.
Verdict
Le Contact Retrouvé est un livre sincère, habité, et remarquablement écrit.
Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent renouer avec leur sensibilité profonde, et qui acceptent qu’un vrai contact avec la nature demande du temps, de l’attention et une forme de disponibilité intérieure.
Un ouvrage exigeant, mais nécessaire pour celles et ceux qui cherchent une voie authentique vers la beauté du vivant — et vers leur propre beauté intérieure.
Où trouver le livre
Le Contact Retrouvé — Marianne Grasselli Meier
Éditions Véga – 256 pages – Lien affilié JDBN
Soutenez l’application JDBN
Vous aimez notre média positif et nos contenus quotidiens ? Aidez-nous à finaliser la création de l’application JDBN, pensée pour diffuser encore plus de bonnes nouvelles.
Vous aussi, gagnez en visibilité sur le JDBN
Vous organisez un événement, représentez une marque ou souhaitez promouvoir votre projet
dans un média positif lu par plus de 1,2 million de lecteurs francophones ?
Le Journal des Bonnes Nouvelles propose des encarts rédactionnels avec lien cliquable pour
valoriser vos actions auprès d’une communauté bienveillante et engagée.
Contactez-nous pour présenter votre projet :
Télécharger la fiche partenariat JDBN (PDF) : lien ici
ou écrivez à ecrireaujdbn@gmail.com


















