Envie de lire des mots qui font du bien à l’âme ? Alors plongez dans « Le jour où j’ai appris à danser sous la pluie ». 

Écrit par Stéphanie Zeitoun, écrivaine et journaliste spécialisée dans le bien-être et le développement personnel, ce roman initiatique nous invite à prendre de la hauteur sur la vie et à appréhender le deuil et la séparation autrement, avec le regard ouvert et le cœur imbibé de lumière.

Rencontre avec Stéphanie Zeitoun. Interview menée par Anne Bouquet.

Anne Bouquet: Stéphanie Zeitoun, parlons un peu de vous. Vous êtes passionnée par les domaines du bien-être et du développement personnel et vous êtes devenue, au fil des années, une experte en la matière…

Stéphanie Zeitoun: Je suis journaliste spécialisée dans ce domaine depuis une quinzaine d’années. 

Auparavant, je travaillais en tant que salariée en enchainant les périodes de deux ans et je démissionnais une fois le challenge relevé (« Client services Manager » dans un cabinet d’avocat américain, Responsable des services généraux dans un laboratoire pharmaceutique, Responsable de l’équipe d’hôtesses dans une banque, Assistante commerciale dans la pétrochimie…).

Mes passions ont toujours tourné autour de l’écriture. 

Je suis une femme de plume, de partage.

J’ai écrit de nombreux ouvrages comme « Les 100 bons plans de Madame Bien-être à Paris », « Au nom du Père, du Fils…et du Virtuel », des romans tels que « Le Bruissement de l’Aile du papillon ».

J’écris également beaucoup pour d’autres personnes. Je suis aussi directrice d’ouvrage.

 En 2017, nous avons publié avec Sarah Frachon, qui est psychothérapeute et experte en EFT (Technique de Libération Emotionnelle), « EFT, un seul point pour tout soigner » aux éditions Le Courrier du Livre.

 

Partager la connaissance avec le plus grand nombre

J’aime transmettre mes expériences et le fruit de mes rencontres professionnelles. C’est pourquoi j’ai naturellement donné vie au blog Madame Bien-être en 2008.

Celui-ci s’est transformé en site d’informations en 2016 grâce à un webmaster génial que j’ai connu via Facebook.

Sur ce support, qui vibre de bonnes énergies, je fais part des mes découvertes en matière de bien-être et de développement personnel. 

Je pars à la rencontre de thérapeutes et j’explique, à travers mon vécu de cliente et de journaliste, leurs techniques.

Comme chacun pourra le voir sur mon site, je parle de tout : hypnose, EFT, chamanisme, magnétisme, massages, ostéopathie, yoga…

De plus en plus de personnes s’intéressent au développement personnel, à la spiritualité. J’apporte ma petite pierre à cette ouverture des consciences. 

À noter que sur mon site, je parle aussi de gastronomie, qui est l’une de mes autres passions. J’en en effet travaillé durant des années dans ce secteur d’activité au contact de grands Chefs connus et reconnus à travers le monde.

Pour résumer, Madame Bien-être est un site qui fait du bien à l’âme, à l’esprit et au corps !

 

Anne Bouquet: Parlons de votre roman qui a été publié au printemps par les éditions Le Courrier du Livre…

Stéphanie Zeitoun: L’histoire de ce titre « Le jour où j’ai appris à danser sous la pluie » débute ainsi :

Caroline a 44 ans. Elle est l’attachée de presse d’un chef étoilé, Franck, qui n’est autre que son mari. 

Elle lui présente Alison, une australienne, qui a une petite fille Jade. 

Jade est diabétique. Le couple tombe en amour de cette petite fille, qui est si lumineuse et si mature pour son âge…  

Caroline suggère à son mari d’ouvrir une cantine healthy afin de proposer des pâtisseries moins sucrées à leurs clients.

La maladie de la petite Jade leur a fait prendre conscience que le bonheur des papilles pouvait se conjuguer avec art de vivre et santé.

Franck embauche donc l’australienne pour gérer cette cantine. 

Mais il succombe au charme de la jeune femme, qui a la fraîcheur de ses 27 ans.

 

Trahison, douleur et séparation

Caroline, l’épouse, est folle de douleur. Elle commet l’irréparable en faisant une tentative de suicide. 

Après deux jours de coma, au cours duquel elle rencontre des anges et des êtres de lumière qui lui expliquent que son heure n’est pas venue, elle revient à elle.

Dès lors, chaque personnage du récit est poussé à poser ses valises trop lourdes à porter. Cet accident de vie a en effet fait jaillir des blessures émotionnelles lointaines et profondes. 

Grâce au Docteur Milko, un thérapeute qui prend soin du corps, de l’âme et de l’esprit, Caroline, Franck et Alison vont effectuer un travail personnel de réparation et de compréhension. 

Ils vont aussi ouvrir le regard sur d’autres réalités. 

Ils vont comprendre au plus profond de leur être cette phrase clé de l’histoire : « Il faut parfois perdre pour gagner et pour grandir à l’école de la Vie ».

 

Anne Bouquet: Comment est né ce récit ? Quelle est son essence ?

Stéphanie Zeitoun: Ce roman est une fiction. 

L’histoire est née à la suite d’une discussion avec un ami. Il était au bout de sa relation de couple et il avait peur que sa femme choisisse la voie du suicide s’il partait… 

Le lendemain matin, après cet échange, j’ai commencé à écrire et je ne me suis plus arrêtée. 

C’était un peu comme si j’étais guidée pour mettre en mots l’histoire de Caroline et de son mari Franck. 

Bien entendu, j’ai mis un peu de moi dans ce récit : le lecteur est plongé dans le milieu de la gastronomie et dans le monde du développement personnel et de la spiritualité.

Comme je le disais précédemment, j’ai rencontré de nombreux thérapeutes, j’ai testé leurs techniques : hypnose, EFT, magnétisme, lithothérapie… 

Le Docteur Milko, l’un des personnages de ce roman, est une synthèse de tous ces professionnels que j’ai eu la chance de côtoyer. 

Il est plus qu’un coach de vie : il est un médecin de l’âme.

Ce Docteur va prodiguer des conseils à Franck, à Caroline, à Alison, sans interférer avec leur libre arbitre, afin que tous reprennent leur pouvoir sur leur propre existence.

 Il les invite avec beaucoup de bienveillance à dépasser leurs blessures émotionnelles qui ont souvent pris racine au temps de l’enfance.

Au-delà de l’histoire, qui peut rentrer en résonance avec le vécu de chacun d’entre nous- puisqu’elle aborde le thème de la séparation et du deuil, « Le jour où j’ai appris à danser sous la pluie » est un guide qui donne des clés pour faciliter notre évolution, notre retour vers la lumière et l’amour.

Cet ouvrage est important pour moi. Il est marqué au fer rouge par des synchronicités. 

Mon père est en effet décédé un mois avant la publication de mon roman.

Ce titre est comme une feuille de soins pour les lecteurs qui souhaitent surmonter leurs propres blessures. 

Il l’est aussi pour moi puisqu’il me donne la force de faire mon travail de deuil, le cœur rempli de gratitude et d’amour.

 

« Le jour où j’ai appris à danser sous la pluie », Stéphanie Zeitoun, éditions Le Courrier du Livre.

Stéphanie Zeitoun – Journaliste – Auteur – Agent Littéraire (Coach, Rewriter, Ghostwriter)

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ANNE BOUQUET

 ANNE-WEB (2)

Journaliste depuis une vingtaine d’années en presse écrite, j’ai mené une vie professionnelle classique : salariée d’un quotidien régional, d’une revue économique, de différents hebdomadaires locaux…

Une vie passionnante où j’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de monde.

Curieuse de nature, passionnée par la vie, j’ai mis par la suite mes passions au premier plan : ésotérisme, parapsychologie, techniques de bien-être, culture, littérature…

Aujourd’hui, je travaille en tant que journaliste free- lance, pour des sites internet et des agences de communication.

Et puis j’écris des livres pour de belles âmes…

L’écriture est une énergie. À nous de la faire voyager, librement.

 

MA CONTRIBUTION AU JDBN:

« Partout dans le monde, derrière le langage courant- et souvent déprimant des médias- des hommes et des femmes de bonne volonté, font jaillir la lumière dans tous les secteurs de notre société.
Regardons- les, écoutons-les. Prenons exemple.
Le JDBN porte ces valeurs. Je suis aujourd’hui ravie d’accompagner ce média qui nous porte vers le haut. »