LE JDBN A LU POUR VOUS: « La Vivante » d’Elisabeth Correvon
Si vous aimez l’histoire et l’ésotérisme, le roman « La Vivante », écrit par Elisabeth Correvon, énergéticienne holistique, passeuse d’âmes, conférencière et auteure, devrait vous toucher en plein cœur.
Dans ce récit, le lecteur est invité à suivre le parcours de Sophia, qui après une rupture sentimentale, s’installe à Béziers, la plus vieille ville de France.
Béziers est marquée au fer rouge par un massacre effroyable, qui s’est produit au cœur de l’église de la Madeleine, lors de la croisade des Albigeois en juillet 1209.
Sophia est reliée aux plans subtils, elle sent, elle ressent, elle se cherche…
Cette ville l’attire, l’interpelle, l’aspire, la malmène sur tous les plans de son être.
Sophia navigue, malgré elle, entre le Moyen-Âge et le IIIème millénaire.
Séduisante cinquantenaire, elle va devoir emprunter un chemin initiatique, où l’amour bravera les lois du temps.
Entre terre et ciel, cet amour irréel la guidera vers sa raison d’être : Sophia embrassera alors sa mission de passeuse d’âme, enfin en paix avec elle-même.
Une renaissance pour Sophia, « La Vivante ».
Rencontre avec Elisabeth Correvon.
Elisabeth Correvon, vous avez publié plusieurs ouvrages mais celui-ci est à part, car c’est un roman qui porte un peu de votre vécu…
Elisabeth Correvon :
J’ai en effet écrit dans le passé, plusieurs livres, dont « Guérisseurs de l’invisible » et « Des murs, Un toit, des âmes Phénomènes étranges » dans lesquels j’ai transmis beaucoup de mon savoir et de mes expériences dans le domaine de l’invisible.
J’ai toujours eu à cœur de partager avec le plus grand nombre, ce que je réalise par des écrits mais aussi lors de formations, de conférences et de consultations.
Le livre « La Vivante » est en effet différent.
C’est un roman au sens noble du terme où j’ai révélé quelques moments de ma vie. J’ai voulu intégrer un cadre historique à ce récit.
Comme Sophia, je me suis installée à Béziers. C’était il y a trois ans.
Sophia, dans ce récit, vit de nombreuses expériences fortes et troublantes sur le plan paranormal et métaphysique.
Je les ai vécues aussi … Après ce long cheminement personnel, Sophia accepte ce qui se révèle à elle et en elle.
Elle décide de se laisser emporter par ces phénomènes invisibles pour mieux les comprendre.
J’ai connu cette étape essentielle.
Accepter d’être passeuse d’âme est la clé pour vivre en équilibre entre le plan terrestre et céleste.
Le récit se déroule à Béziers, avec des allers-retours entre notre époque et le Moyen-Âge…
Elisabeth Correvon :
Sophia s’installe à Béziers, après de longues années de solitude à Paris, suite à une déception sentimentale qui l’a brisée.
Elle emménage en colocation chez Martine.
Sophia est une femme qui « sent tout », les lieux comme les êtres. Elle est comme un buvard humain.
Elle découvre la ville de Béziers. Elle la ressent de toute son âme. Elle sait qu’elle est là où elle devait être et que cette ville va bouleverser sa vie.
Un matin, elle entre dans l’église de la Madeleine.
Elle ressent beaucoup de souffrance et de peur. Une première expérience éprouvante l’attend dans cet endroit : elle voit des mains sortir du sol, qui lui demandent de l’aide.
Sophia se sent prisonnière d’un monde qui lui échappe.
La vie de Sophia sera alors ponctuée de rencontres déterminantes : Andrey-Charles, homme élégant et mystique va la guider, la rassurer et l’aimer.
Il va être un guide spirituel terrestre pour elle. Un être qui va l’aider à réaliser la plus belle rencontre : celle avec elle-même.
Au gré de leurs rendez-vous, Andrey-Charles lui conte l’histoire de Béziers, la destinée de Marie-Madeleine, l’Autre de Jésus, chassée d’Israël et réfugiée dans la région, la tragédie qui s’est déroulée le 22 juillet 1209 au cœur de l’église de la Madeleine…
Andrey-Charles- et Sophia le comprendra au fil du temps- est un être multiple.
En lui, vit aussi le Vicomte Raymond-Roger Trencavel, homme du XIIIème siècle, qui ressurgit des méandres du temps, pour reconquérir la belle Sophia…
Sophia aura pour mission de raccompagner ce Vicomte passionné, dans les plans de lumière, ainsi que de nombreuses âmes emprisonnées dans l’astral…
Sophia renaîtra peu à peu de ses cendres.
Elle redeviendra « La Vivante », une passeuse d’âme en harmonie avec sa mission de vie.
Je laisserai au lecteur le plaisir de découvrir la suite de ce récit, qui mêle à la fois l’histoire de Béziers, mais aussi l’existence des plans invisibles…
Votre roman « La Vivante » met en lumière le passé de la ville de Béziers. L’église de la Madeleine est au cœur de la grande Histoire….
Elisabeth Correvon :
Ce récit sur le parcours d’une passeuse d’âme en devenir a pris racine dans la ville de Béziers, où je réside depuis quelques années.
J’ai voulu mettre à l’honneur cette ville qui a vécu des périodes prospères mais aussi des tragédies effroyables.
Béziers serait la plus ancienne ville de France, elle aurait en effet été fondée vers 575 avant J.-C.
Au Moyen-Âge, la cité était prospère et donc très convoitée.
En ce temps-là, le courant des Cathares était florissant. Ils étaient de ce fait, les bienvenus à Béziers, car la ville était ouverte à tous.
L’Eglise et la Royauté voyaient évidemment d’un très mauvais œil ce qu’ils nommaient « l’hérésie cathare ».
La région était placée sous l’autorité du Vicomte Trencavel, personnage important de mon roman.
Le 22 juillet 1209, Béziers a été le théâtre de la folie des hommes. Les troupes du Pape, menées par Simon de Montfort (dont on découvre la fin de vie dans le roman) avaient pris d’assaut la ville de Béziers.
Les habitants, courageux, ont refusé de livrer les Cathares aux Croisés.
Des centaines d’habitants, Cathares mais aussi catholiques, se sont alors réfugiés dans l’église de la Madeleine, pensant être protégés par cet édifice sacré, placé sous la protection de Marie-Madeleine. Il n’en fut rien.
Les centaines de personnes enfermées dans l’église ont été tuées, brûlées, en ce 22 juillet 1209, jour de la Sainte Madeleine, et ce, sans aucune distinction de leur religion ou de leurs croyances.
Béziers a été la première ville martyre de la Croisade des Albigeois.
Vous l’aurez compris, l’histoire de « Béziers La Flamboyante » est chargée sur les plans subtils.
D’ailleurs, pour la petite anecdote, lorsque j’ai déambulé pour la première fois dans les rues de la cité, j’ai moi-même ressenti beaucoup de choses étranges…
Et quand je suis entrée dans l’église de la Madeleine, je me suis sentie submergée par la présence d’âmes errantes…J’ai d’ailleurs dû ressortir rapidement !
J’ai insufflé beaucoup de mon énergie dans ce roman qui met à l’honneur un chapitre essentiel de l’histoire de Béziers.
C’est mon premier roman et à ce titre, je lui ai donné vie, avec mon âme et mon cœur, de la couverture à la dernière ligne.
Désormais, je vais avoir le bonheur de le faire découvrir, à travers des séances de dédicaces et des conférences.
Lorsque l’on écrit un roman, en tant qu’auteur, nous sommes tous les personnages du livre à la fois, bons ou mauvais.
Pour ce qui est de Sophia et des hommes qui l’accompagnent tout au long de cette aventure ; ils représentent pour moi, chacun à leur façon, l’archétype même de l’union sacrée d’un homme et d’une femme… Car ils ont « l’âme propre », comme évoqué au cœur de ce récit.
Ma volonté en écrivant ce livre, était d’en faire un message d’espoir, dédié à ceux qui ne croient plus en l’amour, à la magie et aux miracles de la vie.
Par Anne Bouquet
« La Vivante », en vente sur Amazon et en librairie. Le roman est publié en version reliée, brochée et en format Kindle.
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De la même auteure : « Guérisseurs de l’Invisible » et « Des murs, un toit, des âmes », aux Editions Trédaniel/Exergue.
ANNE BOUQUET
Journaliste depuis une vingtaine d’années en presse écrite, j’ai mené une vie professionnelle classique : salariée d’un quotidien régional, d’une revue économique, de différents hebdomadaires locaux…
Une vie passionnante où j’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de monde.
Curieuse de nature, passionnée par la vie, j’ai mis par la suite mes passions au premier plan : ésotérisme, parapsychologie, techniques de bien-être, culture, littérature…
Aujourd’hui, je travaille en tant que journaliste free- lance, pour des sites internet et des agences de communication.
Et puis j’écris des livres pour de belles âmes…
L’écriture est une énergie. À nous de la faire voyager, librement.
MA CONTRIBUTION AU JDBN:
« Partout dans le monde, derrière le langage courant- et souvent déprimant des médias- des hommes et des femmes de bonne volonté, font jaillir la lumière dans tous les secteurs de notre société.
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Le JDBN porte ces valeurs. Je suis aujourd’hui ravie d’accompagner ce média qui nous porte vers le haut. »
Anne Bouquet.
source: Anne Bouquet, en exclusivité pour le JDBN – Crédits Photos: Avec l’aimable autorisation d’ Elisabeth Correvon – Depositphotos.com – Montage JDBN






















