Dimanche 14 septembre, le Journal des Bonnes Nouvelles a eu le privilège d’assister à une expérience hors du commun : La Baronne Festival, qui a transformé le Château de La Napoule en un terrain de jeu sensoriel et artistique inédit.
Une fête foraine… réinventée
Pour sa quatrième édition, l’événement a choisi pour décor ce monument historique face à la Méditerranée. Oubliez les manèges classiques : ici, la fête foraine prend des allures décalées et poétiques. Entre stands de jeux revisités, tatouages éphémères, maquillages extravagants, coiffures créatives et même un espace “chilly” pour se détendre, les festivaliers ont plongé dans un univers où l’imaginaire est roi.
“À la base, nous étions deux créatrices, l’une venant de l’univers du spectacle et l’autre de la musique électronique. Nous avons voulu unir nos deux univers pour proposer une expérience immersive, unique, presque dingue pour le public”, explique Sophie Jannin, co-créatrice du festival, dans une interview accordée à BFM Nice.

Un line-up électrisant et des performances spectaculaires
De 15h à minuit, les jardins du château ont vibré au rythme des DJs house et afro-house, qui ont offert un voyage sonore envoûtant. Mais La Baronne Festival, ce n’est pas seulement de la musique : c’est un spectacle total.
Un funambule a traversé la longueur du château, suspendu au-dessus de la foule. Chaque pas périlleux semblait défier la gravité. Et comme pour accentuer la féérie, il a dispersé des bulles qui se sont envolées dans le ciel nocturne, déclenchant des applaudissements émerveillés. Un moment à la fois vertigineux et magique, symbole de l’audace et de la poésie du festival.
“Nous avons voulu créer une mise en scène grandiose. Entre les jongleurs, les équilibristes et ce funambule qui traverse le château, l’idée est vraiment de surprendre à des moments clés et d’immerger totalement le public”, poursuit Sophie Jannin.
Des artistes en symbiose avec les DJs
Tout au long de la soirée, des circassiens et performeurs sont venus se produire en direct devant les DJs, créant une fusion unique entre musique et spectacle vivant. Jongleurs, danseurs et artistes visuels accompagnaient les beats électro par des gestes, des figures et des tableaux vivants. Chaque performance, en harmonie avec les rythmes, donnait au public la sensation de vivre une expérience multisensorielle où l’art et le son se répondaient.
“Aujourd’hui, le public veut plus qu’un simple DJ set. Il a envie de participer à une expérience grandiose, complète, qui mélange son, visuel et émotions. C’est ce qui fait la singularité de La Baronne”, souligne la fondatrice.

Quand le festival célèbre aussi la planète
Au-delà des performances artistiques et musicales, La Baronne Festival met un point d’honneur à valoriser des initiatives locales positives. C’est ainsi que NaturDive (naturdive.com) a pu présenter son approche unique de la découverte et de la protection du monde marin. Brooke a eu la chance de vivre une expérience incroyable à leurs côtés : plonger au cœur de la biodiversité, apprendre à observer et protéger les écosystèmes marins, tout en prenant conscience de la fragilité de notre environnement.

Le stand tatouages : entre fun et authenticité
Autre belle surprise du festival : l’espace Cleo Tattoo, installé au cœur des allées. Dans une atmosphère intimiste et chaleureuse, les festivaliers pouvaient choisir entre un tatouage éphémère pour s’amuser ou un tatouage réel pour marquer durablement leur passage. L’équipe, passionnée et accueillante, a su mettre chacun à l’aise, expliquant chaque geste avec précision et partageant leur univers artistique avec enthousiasme. Sourires, échanges et créativité ont transformé ce stand en véritable point de rencontre, fidèle à l’esprit du festival.


Même un stand de voyance !
La Baronne Festival n’a pas fini de surprendre. Au détour d’une allée, les festivaliers pouvaient même s’offrir une séance de voyance sous une tente rouge. Entre cartes et intuitions, la praticienne semblait littéralement débordée : son stand ne désemplissait pas ! Une preuve supplémentaire que ce festival ne se contente pas d’animer les oreilles et les yeux, mais qu’il titille aussi l’ésotérisme.

Une ambiance fête foraine revisitée
Difficile de ne pas craquer devant les installations ludiques et gourmandes qui parsemaient le festival. Entre les stands de Bonbon Bistro aux allures féériques, les chariots de popcorn “old fashioned” et les kiosques décorés de fleurs et de lustres, l’ambiance évoquait une fête foraine chic et décalée. Ces détails ont enchanté petits et grands, ajoutant une touche de douceur et de fantaisie à la programmation musicale et artistique.

Une ambiance électrique et familiale
Le Château de La Napoule, classé monument historique, a offert un cadre unique à ce rendez-vous. Ses allées principales, ses cours et ses jardins ont accueilli 800 festivaliers – la capacité maximale du lieu – et l’ambiance était si chaleureuse que les festivaliers tardifs se sont vus refuser l’entrée afin de respecter l’éthique du lieu.
“Nous voulons garder ce côté minimaliste, respectueux des lieux, en limitant à 800 personnes. C’est un choix assumé pour préserver la magie et l’intimité du festival”, précise Sophie Jannin.
Entre lumières flamboyantes, projections, stands originaux et rires partagés, la bonne humeur était partout. L’événement a prouvé qu’un festival électro pouvait être à la fois exigeant artistiquement, festif et ouvert à tous.



Une expérience immersive à part entière
En mêlant musiques électroniques, arts visuels, performances de cirque contemporain, initiatives engagées et ambiance conviviale, La Baronne Festival s’impose comme une fête des sens. Entre rêve et réalité, chaque instant a transporté les participants dans un univers parallèle, où l’art prend vie au détour d’une allée et où la musique devient le fil conducteur d’un voyage inoubliable.
Le JDBN en est reparti émerveillé : un spectacle flamboyant, créatif et profondément humain, qui prouve que la Côte d’Azur sait définitivement inventer ses propres légendes festives.

source: Sophie Denis & Brooke Viers, en exclusivité pour le JDBN – Crédits photos: ©JDBN – Montage Photos et vidéos: Ilona Viers – Photos et vidéos: Brooke Viers





















