Éditorial – Journal des Bonnes Nouvelles
Je m’investis à fond.
Vraiment à fond.
Le Journal des Bonnes Nouvelles n’est pas né d’une envie de visibilité, ni d’un goût pour l’exposition. Il est né d’un besoin : celui de proposer une autre manière de regarder le monde, de traiter l’information et de redonner de la perspective là où le bruit prend trop souvent toute la place.
Derrière le JDBN, il y a plus de dix ans de travail.
Un travail de rigueur, parfois acharné, souvent invisible.
Aujourd’hui, ce sont plus de 7 500 articles sourcés, positifs et vérifiés qui ont été publiés, avec une exigence constante : informer sans manipuler, inspirer sans infantiliser, transmettre sans créer de dépendance.
Un média de contenu, pas de présence
Sous la pression des réseaux, il m’arrive parfois de me montrer davantage.
Mais ce que j’attends avant tout de celles et ceux qui suivent le Journal des Bonnes Nouvelles, ce n’est pas qu’ils me regardent.
C’est qu’ils lisent, qu’ils s’approprient, qu’ils partagent le contenu.
Le JDBN n’est pas une vitrine personnelle.
Ce n’est pas un média de présence.
C’est un média de contenu.
Vous n’avez pas besoin d’un visage, d’une voix ou d’un rendez-vous quotidien pour accéder à des informations positives et fiables.
Ce qui compte ici, ce n’est pas une personne.
C’est le travail. Et la vision qui le porte.
Faire autrement, même quand c’est inhabituel
Oui, même si c’est inhabituel, je mêle aussi la voyance à ce parcours.
Parce qu’elle fait partie de moi.
Parce que je n’ai jamais voulu compartimenter ce que je suis.
Je sais que cela ferme certaines portes.
Mais cela ouvre les bonnes.
La voyance, telle que je la pratique, est extrêmement confidentielle. Je respecte trop les consultations pour en faire un sujet d’exposition ou de contenu. Je n’en parle pas dans le détail, volontairement.
Je dirai simplement ceci :
quand on vient me voir, ce n’est pas pour du spectacle, ni pour être rassuré artificiellement, ni pour qu’on décide à sa place.
C’est pour prendre des raccourcis.
Des raccourcis de compréhension.
De lucidité.
De choix.
Le fond avant le clic
Je ne cours pas après tous les formats.
Je ne me reconnais pas dans l’obsession permanente de l’image, du live ou du clic.
Je crois que cette frénésie finira par s’essouffler.
Que l’authenticité reprendra de la place.
Même si, parfois, c’est plus difficile.
Même si c’est plus lent.
Je choisis autre chose.
Je choisis la cohérence.
Et surtout, je choisis de rester en paix avec ce que je fais et avec la manière dont je le fais.
Merci à celles et ceux qui font vivre le JDBN
Si le Journal des Bonnes Nouvelles existe encore aujourd’hui, ce n’est pas grâce à une stratégie de buzz.
C’est grâce à celles et ceux qui lisent, qui partagent, qui font circuler ce travail.
Je vais être très simple et très honnête :
je n’ai jamais confondu visibilité et vocation.
Lire un article, c’est déjà un soutien.
Le partager, c’est lui donner une vraie chance de vivre.
En parler autour de vous, c’est permettre à ce média indépendant de continuer à exister sans se renier.
Pour que ce travail continue de vivre et de circuler.
C’est l’essentiel.
Merci de faire vivre le Journal des Bonnes Nouvelles.
Sources : Sophie Denis – JDBN – Archives éditoriales du Journal des Bonnes Nouvelles (2014–2026) – Crédits visuels : ©jdbn
















