À quelques mètres sous la surface, loin des regards et du bruit du monde, une révolution énergétique est en train de prendre forme.

Dans les courants puissants de la Manche, au cœur du raz Blanchard, des turbines sous-marines s’apprêtent à produire une énergie propre, continue et parfaitement prévisible. Une avancée discrète, mais majeure.

La France vient d’officialiser son engagement en faveur de cette technologie encore méconnue : l’hydrolien.


Une énergie qui ne dépend ni du vent ni du soleil

Contrairement à l’éolien ou au solaire, l’énergie hydrolienne repose sur une force naturelle stable : les courants marins.

Et au large du Cotentin, ils sont parmi les plus puissants d’Europe.

Avec des vitesses pouvant dépasser 22 km/h, ces flux marins offrent un avantage décisif : leur régularité. Là où le vent tombe et où le soleil disparaît, les courants, eux, continuent.

C’est cette constance qui rend cette énergie si précieuse pour l’avenir.


Une première mondiale en préparation

Le projet FloWatt, porté par l’entreprise française Hydroquest, marque une étape historique.

Dès cette année, six hydroliennes vont être construites à Cherbourg avant d’être immergées à 35 mètres de profondeur. Chacune mesure plus de 20 mètres de haut et fonctionne grâce à plusieurs rotors verticaux.

L’objectif : une mise en service en 2028.

À terme, cette première ferme hydrolienne atteindra une puissance de 17 mégawatts, soit l’équivalent de la consommation électrique d’environ 20 000 personnes.

Une première mondiale à cette échelle.


Une technologie pensée pour cohabiter avec le vivant

L’une des grandes questions posées par les énergies marines concerne leur impact sur la faune.

Ici, les concepteurs se veulent rassurants : la rotation lente des pales permet aux poissons d’éviter facilement les turbines. L’installation reste discrète, immergée, sans pollution visuelle.

Une innovation qui cherche à produire… sans perturber.


Un potentiel colossal pour la France

Au-delà de ce premier projet, la France dispose d’un atout rare.

Entre le raz Blanchard et le courant du Fromveur, en mer d’Iroise, le potentiel est estimé à environ 5 gigawatts.

Cela représente l’équivalent de la production de plusieurs centrales nucléaires… ou la consommation électrique de près de 8 millions de personnes.

Une ressource locale, encore largement sous-exploitée.


Une énergie d’avenir… déjà en mouvement

Longtemps restée expérimentale, l’hydrolien entre aujourd’hui dans une phase concrète.

Le marché mondial est estimé à plusieurs centaines de milliards d’euros, avec des pays comme le Canada ou le Japon déjà très attentifs à ces développements.

Mais la France, grâce à ses courants exceptionnels, pourrait bien devenir un acteur clé.

Et cette fois, la transition énergétique ne passera pas uniquement par le ciel ou la terre… mais aussi par la mer.


« Le futur ne fera pas toujours de bruit. Parfois, il avancera en silence, porté par les courants. »


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Sources : JDBN – Sciences et Avenir – données publiques sur l’hydrolien – Crédit visuel : Depositphotos