Le cycle de la lune, c’est connu, présente des analogies avec celui de la femme, que ce soit au niveau de la durée – 28 jours – et du moment de sa plénitude, ou pleine fertilité, 14 jours après le début du cycle.

Mais cela n’a rien d’étonnant puisque la lune est l’archétype du féminin – de la femme, de la mère et de tout ce qui s’y relie – par excellence.

Symboliquement, la nouvelle lune ou premier jour du cycle représente donc un moment de renouveau, celui où la matrice originelle s’apprête à accueillir la vie, le soleil ; le moment où la nuit est la plus noire pour laisser les forces de l’inconscient agir.

Or, le nouveau cycle de demain s’effectue dans le signe du Scorpion, le signe de l’inconscient, de la passion, mais surtout de la pulsion, de mort mais surtout de vie.

Avec ce concentré de nouvelles énergies dans le signe de la pulsion archaïque, il est question de laisser mourir ce qui doit l’être pour faire émerger la vie.

De nettoyer, de purifier les blessures de l’âme et du cœur et de consentir à ce que le corps saigne.

Cela fait écho à la présence de Saturne dans le signe du Scorpion pendant deux ans et demi jusqu’au mois de septembre dernier.

Le lieu de notre plus grande souffrance, manque, frustration, désespoir, solitude est aussi celui par lequel il nous est possible de grandir et de nous réaliser.

Pour ceux qui sont passés par cette période qui donne la sensation que le ciel est plombé (Scorpion ou autre), il se pourrait bien qu’elle soit à présent le marche-pied de vos réalisations futures.

Si le travail est bien fait, il s’agit d’une période de grande fertilité qui s’ouvre à nous, celle qui fait triompher la puissance du cœur sur l’illusion du pouvoir, l’élan de vie sur la stérilité de la mort.

Celle du partage inconditionnel.

Deux jours après, le 13 novembre, comme pour répondre à cette injonction, le nœud nord lunaire s’installera dans le signe de la Vierge pendant un an et demi, nous confrontant à ce qui nous limite et nous révèle, au plus grand profit de notre capacité de discernement et d’évolution.

Sophie Keller, en exclusivité pour le JBN.

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A PROPOS DE L’AUTEUR: SOPHIE KELLER

Parallèlement à un parcours professionnel dans la sphère juridico­ administrative

française, Sophie Keller s’est consacrée à l’étude de la psycho­astrologie au sein

d’AGAPE, un organisme qui a la réputation d’enseigner l’astrologie de la façon la

plus éthique et rationnelle possible, où elle en est sortie diplômée à l’issue d’un

cursus de 4 années. Elle s’y consacre aujourd’hui entièrement et travaille en France

et en Suisse où elle vit.

 

SOPHIE KELLER: POURQUOI J’INTERVIENS DANS LE JBN?

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