Philippe Sorstein est psycho-praticien et énergéticien à Paris.

Professionnel reconnu depuis plus de quinze ans, il a fondé en 2014, l’Association Française des Thérapies Energétiques.

Il est aussi l’auteur du livre « Guérisseur Aujourd’hui ».

Philippe Sorstein nous fera l’honneur d’intervenir sur le site du Journal des Bonnes Nouvelles.
Rencontre.

 Capture d’écran 2015-06-19 à 12.28.29

Les énergies subtiles vous parlent depuis votre enfance….

Philippe Sorstein:

Oui je ne suis pas devenu énergéticien par hasard (sourires)…

Enfant, j’avais une sorte de sixième sens bien affirmé.

Je ressentais l’énergie de celles et ceux qui m’entouraient, je « voyais » même les événements futurs.

Puis avec les années, j’ai plongé corps et âme dans les livres dits ésotériques.

J’ai nourri une passion dévorante pour le Tarot de Marseille (elle ne m’a pas quittée).

J’étais « ici et ailleurs » pour ainsi dire.

 

Vous avez pourtant mené une vie professionnelle classique…

Philippe Sorstein:

En effet, j’ai entrepris des études très « classiques ».

J’ai obtenu mon DECF (diplôme d’expertise comptable), puis j’ai travaillé dans le monde de la finance.

En parallèle, j’étais toujours lié au monde invisible.

À l’époque, je vivais à Bordeaux.

J’ai rencontré Alain Mercier. Nous avons travaillé ensemble.

Je développais mes propres facultés.

Et puis à l’âge de trente ans, j’ai vécu une sorte de crise personnelle.

Je n’étais plus en phase avec moi-même.

J’ai alors entrepris une psychothérapie.

J’ai pris conscience que ma raison d’être était de soigner, d’accompagner celles et ceux qui avaient besoin de se relier à leur propre source intérieure.

Le secteur de la finance m’enfermait, me cloisonnait.

J’avais besoin de travailler avec « l’humain ».

J’ai donc entrepris des études en psychosynthèse durant cinq années.

Cette technique englobe la psyché-soma (corps et esprit). Elle permet de mettre en lumière les choix du moi conscient et le supra-conscient.

J’avais déjà en tête l’idée d’ouvrir mon propre cabinet de psychothérapeute et d’énergéticien à Paris.

Je voulais allier ces deux savoirs, car à mon sens, ils se mariaient parfaitement.

 

Vous êtes psycho-praticien et énergéticien à Paris depuis 1998. Quels sont vos différents champs d’intervention ?

Philippe Sorstein:

Je pourrais dire qu’il existe deux grandes lignes.

Tout d’abord, j’utilise le magnétisme pour le traitement des brûlures, des zonas, des soucis d’eczémas….

J’accompagne aussi les personnes qui sont traitées par chimiothérapie et par rayon.

Et puis ma casquette de psychothérapeute- désormais de psycho-praticien, le titre ayant été récupéré par les psychologues- me permet de travailler en profondeur sur des problématiques de vie : problèmes relationnels, héritages familiaux lourds à porter, mal-être intérieur dont on ne sait pas quoi faire, cas de divorce, problèmes de dépression où la personne ne croit plus en ce qu’elle est, où elle est dans l’annulation de l’action, où elle est dans un sentiment d’impuissance absolue.

Je profite de l’occasion pour parler de la dépression, qui est courante dans notre société. Ceci est somme toute logique.

Nous sommes aujourd’hui programmés pour réussir notre vie, pour aller vite et haut. Ce n’était pas le cas avant.

De plus, le lien social a été coupé. La télévision nous a par exemple tous renvoyés chez nous alors qu’il y a trente ans, le soir, il était courant d’aller se promener et de discuter avec les gens sur le pas des portes, dans un café.

Il ne faut pas s’étonner de voir tant de gens aussi mal dans leur peau, et dans leur tête. Je dirais même que c’est normal car nous vivons à contre- courant.

Un jour ou l’autre, selon notre passif, la machine peut s’enrayer…

En tant qu’énergéticien, je sens immédiatement où se niche le nœud, la faille.

C’est pourquoi l’énergétique est un excellent complément à mon travail de psychothérapeute.

Avec le travail sur l’énergie, je peux alléger le poids de l’émotionnel de mes patients.

Ceci est un excellent outil car notre exploration dans les méandres de la psyché humaine peut se faire de manière plus sereine. Nous dénouons les nœuds, l’énergie circule, la paix avec soi-même est au bout du chemin.

 

Vous avez publié le livre « Guérisseur Aujourd’hui », aux éditions Les 3 Monts, en 2013. Parlez- nous de ce premier ouvrage…

Capture d’écran 2015-06-19 à 12.28.22

Philippe Sorstein:

L’idée était de démystifier cette fonction de guérisseur des temps modernes.

J’ai parlé de ma manière de travailler, j’ai posé quelques bases sur les chakras, la kabbale (que j’utilise à travers l’Arbre des Sephiroth, qui représente la structure de l’homme et de l’univers), les corps subtils…

Je voulais lever le voile sur le métier d’énergéticien. Expliquer qu’il n’y avait rien d’extraordinaire, de mystérieux car l’énergie est là, partout.

J’ai aussi abordé un sujet important : l’état d’esprit dans lequel doit se trouver un énergéticien pour remplir sa mission.

Le livre a connu une belle destinée.

Il est en rupture de stocks et la maison d’édition qui a porté ce premier ouvrage a fermé ses portes.

Mais je prévois toutefois une réédition pour la rentrée.

Je suis en train d’écrire un second livre. Je vais donner des connaissances plus pratiques, à travers le récit d’une histoire romancée.

Une manière de toucher un lectorat varié, de donner des clés simples mais efficaces pour chacun.

 

Vous proposez aussi des stages de formation en tarologie, et en magnétisme…

Philippe Sorstein:

La transmission est pour moi une énergie très importante, qui fait partie du patrimoine de ce que nous sommes.

Je n’existerais pas si des professionnels reconnus et extrêmement qualifiés ne m’avaient pas fait partager leurs savoirs.

J’organise des ateliers pour apprendre le Tarot de Marseille.

Ce support nous permet de mettre en exergue le chemin qui conduit à « l’illumination ». On peut le percevoir comme un outil de développement personnel.

C’est un livre ouvert.

Chaque arcane représente le chemin que nous pouvons prendre pour aller à un état dit « christique » ou « bouddhique ».

Le Tarot de Marseille a une origine judéo-chrétienne.

Il a plusieurs langages.

Ce support est passionnant à bien des égards.

Les stagiaires qui suivent ces formations viennent de tous horizons.

Depuis cinq ans, je propose aussi des ateliers sur l’énergétique, à Paris, et parfois en province.

Ces stages se déclinent en trois modules : le premier est consacré à l’imposition des mains et les prières des barreurs de feu dans la pure tradition occidentale, le second est consacré à l’aura et aux chakras et enfin le troisième est dédié à ce que l’on nomme la mémoire cellulaire.

Les élèves ont ensuite le niveau pour se lancer en tant qu’énergéticiens. C’est le but de cette formation, il existe une seconde année pour ceux qui le désire mais dès la première année, l’intérêt de la formation est de donner des bases et surtout une expérience suffisante pour se lancer, tout en sachant bien sûr que nous sommes « en formation » toute notre vie et c’est tant mieux !

 

Vous avez créé l’Association Française des Thérapies Énergétiques. Quelle est l’objectif de cette structure ?

Philippe Sorstein :

L’Association existe depuis un an.

Elle est partie d’un premier constat : il n’y avait pas de structure qui fédérait les énergéticiens au sens large du terme.

J’ai donc créé cette association.

Elle réunit pour l’heure une trentaine de professionnels sur l’ensemble de la France.

Nous organisons des rencontres, des réunions.

Nous avons créé une charte de déontologie, afin de poser une base commune relative aux pratiques proposées par ces praticiens.

Cette charte est le cœur de notre association.

Grâce à elle, nous nous réunissons autour de valeurs communes.

 

Par cette association, nous voulons aussi dire que « nous existons ». L’activité d’énergéticien n’est pas reconnue officiellement, alors que celle-ci est entrée dans le quotidien des français.

Regardez, chaque hôpital a sa liste de barreurs de feu… mais cela ne se dit pas ouvertement.

À terme, nous souhaitons que les pouvoirs publics reconnaissent notre fonction dans la société.

Ceci permettra aussi à terme de démystifier notre raison d’être, d’engager le dialogue avec d’autres corporations, comme avec les médecins par exemple.

Cette association est très importante pour moi.

J’espère qu’elle va se développer et susciter de belles rencontres !

Le partage, la compréhension, la découverte de l’autre….Tout ceci, c’est de l’énergie !

 

Site Philippe Sorstein :

http://www.ph-sorstein.com

Blog de Philippe Sorstein :

http://ph-sorstein.over-blog.com

 

Anne Bouquet-Fiori

 ANNE-WEB (2)

Journaliste depuis une vingtaine d’années en presse écrite, j’ai mené une vie professionnelle classique : salariée d’un quotidien régional, d’une revue économique, de différents hebdomadaires locaux…

Une vie passionnante où j’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de monde.

Curieuse de nature, passionnée par la vie, j’ai mis par la suite mes passions au premier plan : ésotérisme, parapsychologie, techniques de bien-être, culture, littérature…

Aujourd’hui, je travaille en tant que journaliste free- lance, pour des sites internet et des agences de communication.

Et puis j’écris des livres pour de belles âmes…

L’écriture est une énergie. À nous de la faire voyager, librement.

 

Ma contribution au JBN:

“Partout dans le monde, derrière le langage courant- et souvent déprimant des médias- des hommes et des femmes de bonne volonté, font jaillir la lumière dans tous les secteurs de notre société.
Regardons- les, écoutons-les. Prenons exemple.
Le JBN porte ces valeurs. Je suis aujourd’hui ravie d’accompagner ce média qui nous porte vers le haut.”

Anne Fiori.