Le Président de l’agence de voyages Thomas Cook a annoncé la suppression de son catalogue tous les parcs et spectacles impliquant des « orques en captivité ».

Cela sonne-t-il le glas des parcs aquatiques  ? Depuis de nombreuses années, les parcs aquatiques sont pointés du doigt par les ONG environnementales, cette fois-ci, c’est une agence de voyages qui prend des initiatives.

La société de voyages britanniques, Thomas Cook, a annoncé, via la voix de son président Peter Fankhauser, le retrait de son catalogue de toute attraction impliquant « des orques en captivité ».

En 2016, SeaWorld a annoncé la fin de l’élevage dans ses parcs Crédits : Shutterstock/dmitro2009

Cette décision, saluée par les défenseurs des animaux, fait suite à la révision de la politique du groupe en termes de bien-être animal.

« À partir de l’été prochain, nous ne vendrons plus d’attractions animales gardant des orques en captivité » écrit le président dans le billet diffusé sur le Blog de Thomas Cook.

« Il faut être clair sur le genre d’entreprise que nous voulons être. C’est pourquoi nous avons introduit notre politique sur le bien-être animal il y a 18 mois, et c’est pourquoi nous avons pris cette décision aujourd’hui » a-t-il affirmé sur le blog.

SeaWorld et les autres

Une nouvelle fois, les parcs à thèmes possédant des orques en captivité sont critiqués. Depuis de nombreuses années, les défenseurs du bien-être animal s’opposent à ce genre de parcs comme SeaWorld.

Les orques sont des mammifères marins très imposants qui ont besoin d’espace. En captivité, ces animaux voient leur espérance de vie diminuée. En 2016, SeaWorld annonçait la fin de l’élevage des orques dans ses parcs mais, avait précisé que les visiteurs pourraient continuer d’admirer ces mammifères marins jusqu’à l’extinction des spécimens encore en captivité.

L’association PETA a qualifié de « victoire » l’annonce de Thomas Cook. En effet, l’association de protection des droits des animaux avait organisé plusieurs manifestations contre la présence de ces attractions dans le catalogue du voyagiste.

« Il y a de bonnes raisons pour qu’une entreprise qui se présente comme respectueuse des animaux refuse d’être associée à SeaWorld. Les orques y sont forcées de passer leur vie entière à nager en rond dans de minuscules cellules de bétons pleines de chlore » a expliqué PETA dans un communiqué incitant les autres groupes de voyages à suivre l’exemple de Thomas Cook.

Selon les médias britanniques, cette décision concernera le parc zoologique de Loro Parque à Tenerife, dans les îles espagnoles des Canaries ainsi que les parcs à thème SeaWorld, spécialisés dans les spectacles d’orques.

Source : Thomas Cook – crédit photo: pixabay