Faute avouée, faute à moitié pardonnée? Après avoir dérobé des ordinateurs en Californie, des voleurs ont rendu leur butin quand il se sont aperçus que les machines appartenaient en fait à une ONG qui se bat contre les violences sexuelles.

Pour couronner le tout, ces derniers ont même laissé un mot d’excuse : “Nous n’avions aucune idée de ce que nous prenions. Nous vous rendons vos affaires et espérons que vous pourrez continuer à changer la vie des gens”. Une première, d’après le lieutenant Paul Williams qui travaille dans la région depuis 20 ans.

La couverture médiatique qui a suivi a par ailleurs permis d’attirer l’attention sur l’ONG et de récolter de nombreux dons.

 
 

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