WASHINGTON (AFP) – Les scientifiques pensent avoir percé le mystère de l’immunité des éléphants contre le cancer, une maladie que les pachydermes développent rarement comparativement à l’homme malgré le fait que leur corps compte beaucoup plus de cellules.

 

Pour expliquer cette faculté du mammifère à tromper la maladie, ces chercheurs ont analysé le génome de l’éléphant africain et découvert au moins 40 copies de gènes qui produisent une protéine appelée p53, connue pour ses puissantes propriétés anticancéreuses.

 

Comparativement, le génome humain ne compte que deux copies de ces gènes, précisent les scientifiques de l’Institut Huntsman de recherche sur le cancer à l’université d’Utah et du Ringling Bros leur étude publiée jeudi dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

 

Les résultats confortent l’idée que plus l’organisme produit des protéines p53, plus grande est la protection contre le cancer, concluent les chercheurs qui pensent avoir percé l’énigme des éléphants.

 

Rédigé par AFP le Samedi 10 Octobre 2015 à 07:31 – crédit photo: capture

 

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