Laurence Vivarès, l’auteure de ce premier roman nous embarque à Venise.

Lucie, le personnage central de cette histoire, tente tant bien que mal d’oublier son dernier mal d’amour qui la laisse anéantie. 

Laurent bel homme, chirurgien esthétique, avec qui elle a passé quelque temps, lui semblait être l’homme de sa vie, mais ce dernier, même lors de leur escapade en amoureux à Venise l’année précédente, lui a fait comprendre qu’il n’était pas prêt à s’engager d’avantage… Ce dernier voyage ensemble sonnera le glas de leur amour.

A Paris, Lucie est créatrice de mode et n’a pas vraiment le temps de se retrouver pour repartir du bon pied.

Revenir à Venise  sans Laurent, lui semble être la bonne thérapie.

Lucie a besoin de recoloriser ses souvenirs aussi douloureux soient-ils, pour pouvoir tourner la page !

Nous allons donc déambuler dans cette Venise si époustouflante et, pour ajouter encore un peu plus de spleen, cela se passe au mois de Novembre pendant la période des Acqua Alta. Comprenez pendant la période des hautes eaux. Tout le monde avec des bottes !

Elle va faire ainsi plusieurs rencontres, car c’est bien connu la pluie aide à engager la conversation…

Elle retourne dans l’hôtel qu’elle connaît (et pour cause), et passe sa première journée dans les cafés alentour. Elle est dingue de l’expresso Italien ! ça tombe bien, les Vénitiens sont les spécialistes. 

De temps en temps, Tristan son assistant resté à Paris, l’appelle pour tester ses états d’âme. Il sait qu’elle est en détresse affective et l’a encouragé à partir.

Très vite lors de ses déambulations, sur le pont des Soupirs, Lucie va rencontrer Angelo. Il a remarqué son air triste et s’emploie rapidement à lui faire retrouver le sourire. 

3 jours pour créer des liens c’est court, mais Angelo, lui même beau brun ténébreux, va lui consacrer du temps et lui propose de lui faire découvrir sa Venezia, ses secrets, son histoire, et  ses personnages liés à jamais à cette ville si étonnante et mystérieuse.

Si vous ne connaissez pas Venise, je pense qu’à la lecture de ce livre, vous n’aurez qu’une idée : y aller !

Lucie nous emmène sur la place San Marco bien sur, avec son célèbre Café Florian et ses pigeons, mais aussi  sur les traces de George Sand et Alfred de Musset au Danieli, hôtel historique, nous entrerons à l’Hostéria della grappa, un de ces formidables restaurants typique dans lequel seul l’énoncé des plats nous donne faim…

Lucie et Angelo, ces deux là, semblent s’être trouvés. Tout se passe en délicatesse. Et puis, aller écouter Vivaldi dans une église, en bottes ! So romantic !  Découvrir l’atelier d’Angelo et se faire initier à la  poterie en combinaison masculine : So chic ! Pour ceux qui ont une petite mémoire cinématographique,

on revoit presque les images du film Ghost ! 

Se mélangent à la fois les douloureux souvenirs des amours mortes, et le délice des prémisses d’un nouvel amour… Mais ce week-end n’est pas extensible…Il faut déjà rentrer à Paris.

 Y aura t-il une suite à cette rencontre inattendue. Nous aimerions bien le savoir !

Béatrice Denis, en exclusivité pour le JDBN

A PROPOS DE NOTRE LECTRICE, BÉATRICE DENIS

Lectrice depuis mon enfance, ma vie professionnelle intense, ne m’a pas laissé beaucoup de temps pour avaler tout ce que j’aurais voulu lire.

Restauratrice à Lyon,  j’ai tout au long de mon parcours, fait de fabuleuses rencontres, et cela  a encore accentué cette soif de découvrir, d’apprendre et de partager.

Aujourd’hui entre 2 voyages, je rattrape le temps perdu à ne pas lire.   

C’est comme une frénésie : j’ai toujours une pile de « livres à lire » !

 

MA CONTRIBUTION AU JDBN :

Tant d’actualités tristes, désespérantes, inquiétantes….

Pour une fois, sans faire l’autruche, et sans oublier le monde dans lequel nous vivons, nous avons le choix de  plonger dans un bain de bonnes nouvelles !

Et ça fait du bien !!!!

Positivons, Partageons, Donnons envie.