A l’occasion de la sortie du neuvième ouvrage du Docteur Jean-Jacques Charbonier « CONTACTER NOS DÉFUNTS PAR L’HYPNOSE », nous avons eu le grand plaisir d’accueillir au JDBN un homme aussi disponible qu’éclairé. Devenu au fil du temps l’un des plus grands spécialistes mondiaux des expériences vécues pendant les arrêts cardiaques, Jean-Jacques Charbonier, anesthésiste-réanimateur nous présente les résultats d’une étude qui repose sur les ressentis d’un millier de personnes qu’il a lui-même placées sous hypnose par une technique spécifique.

Il s’est prêté au jeu des questions/réponses. Nous vous livrons ici le regard d’un scientifique de renom sur le sujet de la vie après la mort. Il n’essaye pas de convaincre, n’appartient à aucun mouvement et pose un oeil bienveillant sur la recherche dans ce domaine. Nous espérons que vous serez aussi séduits que nous à la lecture de ses ressentis, ses approches indémontables. Une chose est sûre, la multitude de témoignages époustouflants ne peur qu’ouvrir la porte vers un chemin de tous les possibles.

INTERVIEW

LE JDBN:  Tout d’abord, comment passe t-on d’anesthésiste-réanimateur, à…, sans lâcher votre vie professionnelle et scientifique, le fondateur de la TCH ( Trans Communication Hypnotique) et l’être spirituel et habité que vous êtes aujourd’hui?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Fondateur de la TCH, je veux bien, mais je ne suis pas d’accord pour dire que je suis devenu un être spirituel habité étant donné que je le suis depuis le début. Je pense que nous sommes tous des êtres spirituels « habitant » un corps le court temps nécessaire à notre évolution. Et ceci de notre naissance à notre mort terrestre. Une série de synchronicités, ou de hasards qui n’en sont pas, m’ont conduit à franchir diverses étapes : devenir médecin, puis anesthésiste réanimateur s’intéressant aux expériences de mort provisoire (EMP) puis au fonctionnement de la conscience, et enfin à l’hypnose et au contact avec les défunts.

LE JDBN: On vous sent redevable d’une mission. Pensez-vous, avec votre regard spirituel, que vous êtes définitivement incarné dans cette vie là pour faire avancer les mentalités et progresser au niveau de l’ acceptation de phénomènes que trop de gens refusent encore de croire?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Je pense en effet que nous avons tous des chemins de vie désignés qui s’imposent à nous. On pourrait les qualifier de missions. Et ces missions seraient jalonnées d’épreuves qui nous aideraient à grandir spirituellement. Chacun a sa mission et il n’y a pas une mission plus importante qu’une autre. Nous sommes tous importants. Il n’y a pas un être humain plus important qu’un autre sur cette planète. Il est même possible que la mission qui est la mienne et qui s’impose à moi avec autant de force et avec toutes ses épreuves, je l’ai déjà choisie avant de m’incarner. Une chose est certaine : sauf maladie ou cas de force majeure (si l’univers décide de stopper mon travail), je n’arrêterai jamais de marcher sur le chemin qui m’est destiné.

LE JDBN: Même si vous avez le soutien de certains de vos confrères médecins, vous avez, c’est de bonne guerre, pas mal de détracteurs. Que leur répondez-vous quand ils persistent et signent et vous disent qu’ils attendent une preuve scientifique pour croire à vos recherches? Je vous demande cela car vous donnez l’image de quelqu’un qui est incapable de se fâcher… ;):
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Il y a une dizaine d’années, je publiais un livre qui s’intitule « Les preuves scientifiques d’une vie après la vie » (éd. Guy Trédaniel). Les preuves de la survivance de l’esprit à la mort physique, nous les avons déjà sous le nez depuis bien longtemps. Et avec les progrès de la réanimation et la multiplication des récits des expérienceurs, depuis cette dernière décennies ces preuves s’accumulent de façon exponentielle. Mais il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Pour les scientifiques matérialistes qui sont enfermés dans leur croyance dogmatique, aucune preuve ne sera suffisante car leur foi en la mort néant est plus forte que la logique scientifique qui fait pourtant voler en éclats leur concept. Cependant, mes détracteurs les plus virulents et même les plus violents puisque ce sont eux qui m’ont attaqué devant le Conseil de l’Ordre des médecins ne sont pas les matérialistes. Ce sont plutôt ceux qui sont censés jouer dans le même camp que le mien pour traiter ces sujets. Comme en politique, les plus grandes rivalités et les pires coups tordus s’observent au sein du même parti. Pour faire simple, le but n’est pas de défendre ses idées ou ses valeurs mais plutôt de combattre celui qui risque de vous voler la vedette. L’égo et la jalousie sont à la base de ces comportements délétères. Je ne leur en veux pas; c’est un comportement humain qui a toujours existé et qui n’est pas prêt de disparaître.

LE JDBN: Lorsque vous dites que sous hypnose, nous ne sommes pas sous le contrôle de l’hypnotiseur, parce que nous sommes « acteur » de notre état d’hypnose, parce que nous l’avons accepté, et que l’on peut sortir de cet état si on le veut vraiment…. vous voulez dire qu’un homme endormi sous hypnose pendant une opération pourrait se réveiller? Je pose cette question pour les sceptiques hypocondriaques de la planète! ;):
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Oui absolument. L’état hypnotique est toujours réversible. Dans l’idéal, cette réversibilité ne doit bien sûr se produire qu’à la fin de la séance et j’en profite pour préciser ici qu’à ce jour aucun être humain n’est resté hypnotisé pour le restant de sa vie après une séance ! Mais il faut aussi savoir que le réveil d’un état hypnotique peut néanmoins se produire à n’importe quel moment de la transe. Lors d’une opération chirurgicale également. Si pour une raison quelconque, la personne hypnotisée est en totale opposition avec les suggestions qui lui sont faites, elle va sortir de son état hypnotique et ressentir la douleur de l’opération. Pour cette raison, les personnes opérées sous hypnoses ont toujours une perfusion branchée qui permet en cas de besoin de passer en anesthésie générale en moins de cinq secondes par injection intraveineuse d’un narcotique (en général du Propofol)

LE JDBN: Comment ça se passe à la maison? Utilisiez-vous souvent cette méthode pour vous-même? Etes vous devenu « accro » à la communication avec les défunts?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: À la maison, je n’ai pas besoin d’hypnose pour m’endormir, puisqu’avec l’emploi du temps qui est le mien et mes journées surchargées de travail, je m’endors dans les 3 minutes qui suivent la position allongée. En ce qui concerne l’usage personnel de l’hypnose, j’ai bien essayé d’hypnotiser ma femme pour qu’elle fasse ce dont j’ai envie, mais elle est totalement réfractaire à ma technique (rires). Et non, bien que je sois devenu un passionné de TCH, je ne suis pas devenu un « accro » : je peux m’en passer pendant au moins une semaine (rires plus forts).

LE JDBN: Vous êtes peut-être à l’approche de grandes avancées au niveau de la compréhension de l’après-mort, les résultats de vos recherches démontrent que 65% des gens qui ont fait l’expérience de la TCH ont été en contact avec un défunt proche et du coup n’ont pu qu’acquiescer et reconnaître l’incroyable. Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui pourraient devenir dépendants de ce genre de communication, tant ils ont de la peine, tant ils ne veulent pas « laisser l’autre partir »?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: 65% de contacts avec au moins un défunt proche sur les 300 premiers TCHistes et 669 sur les 1000 premiers ; soit une progression de 2% en moins de deux ans. C’est un petit progrès, mais un progrès quand même. La marge de progression est encore grande puisque le psychologue américain Allan Botkin dit obtenir 75% de contacts avec les défunts par sa technique d’EMDR.
Les conseils à donner pour la TCH sont les mêmes que ceux qui sont destinés aux consultants de médiums ou aux pratiquants de TCI. On ne doit pas multiplier de façon déraisonnable ce genre de contacts ; cela n’aurait aucun intérêt. Pour l’instant, au bout de 4 ans de pratique en TCH, je n’ai eu à déplorer aucun cas de dépendance.

LE JDBN: Vous donnez des conférences et des ateliers dans le monde entier, vous nous livrez aujourd’hui votre neuvième ouvrage, vous intervenez gracieusement auprès d’assemblées toujours plus nombreuses, vous travaillez toujours en tant qu’anesthésiste réanimateur, pensez-vous que la retraite soit un phénomène paranormal?! 😉 Avez-vous pensé à vous arrêter de cogiter et à partir sur une île déserte? Et surtout, donnez nous votre secret pour demeurer curieux et enjoué comme vous l’êtes?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Je n’ai pas grand mérite à être comme je suis. C’est mon tempérament. Je n’ai pas de truc ou de secret. Je suis né comme ça. J’ai toujours été curieux et j’adore la recherche, la lecture, l’écriture (j’ai déjà écrit 15 ouvrages en comptant les romans), et surtout par dessus tout, j’adore aller à la rencontre de mes contemporains pour échanger des idées avec eux. Je crois que nous sommes tous reliés et que nos différences sont des richesses. Si bien que vivre seul sur une île paradisiaque ne m’intéresse pas. Je sais bien que certains rêvent de ça. Moi pas.

© avec l’aimable autorisation de Jean-Jacques Charbonier

LE JDBN: Vous dites que votre vie a changé le jour où vous avez vu cet homme mourir et son esprit se détacher de son corps, êtes-vous certain que c’était le premier signe? 
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Non, vous avez raison, ce n’était pas le premier signe. Mais cette sensation de sortie de corps perçue en tant que témoin d’une mort dont je me sens responsable a fait remonter à la surface des souvenirs que ma CAC (conscience analytique cérébrale) m’avait fait oublier comme par exemple ma guérison « inespérée » sans aucune séquelle de mon épaule paralysée après un pèlerinage familial à Lourdes.

LE JDBN: La conscience et l’invisible, sujet qui déchaine les passions…, pensez-vous que la force de l’esprit peut tout et que nous n’ en sommes qu’aux prémices? Certains pensent que nous pourrions ne jamais tomber malade si nous étions en pleine possession de nos facultés mentales et spirituelles? Qu’en pensez-vous?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: La CIE (conscience intuitive extraneuronale) qui nous caractérise et qui nous survivra après notre disparition terrestre agit sur notre cerveau à la manière d’un train d’ondes d’informations sur son récepteur. Elle agit donc sur la matière en modifiant son fonctionnement et même sa structure moléculaire. Nous créons nos maladies mais aussi nos guérisons. La médecine parle sans être en mesure d’en donner la moindre explication d’effet placebo et d’effet nocebo. Nous programmons nos maladies, nos guérison et même le moment de notre mort par le biais de notre CIE. Nous n’aurons l’explication de notre parcours terrestre que quand nous serons de l’autre côté. Les expérienceurs nous le disent : « Quand j’étais dans la Lumière d’amour inconditionnel, je savais tout sur tout, je comprenais que tout est juste et que rien n’est grave. Tout devenait évident et lumineux, même les pires drames de la vie. » La maladie, l’handicap et la mort prennent une toute autre dimension quand on change de plan ; ce ne sont pas nécessairement les drames que l’on croit.

LE JDBN: Lors de vos communications avec les défunts, vous priez Marie. Le Dalai Lama a dit: « Nous serions peut-être mieux sans religion. » Qu’en pensez-vous?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Le Dalaï-lama a raison dans le sens où les religions peuvent diviser violemment les hommes alors que leur finalité est de les rassembler dans l’amour. À l’inverse des religions, la spiritualité n’a besoin ni de dogmes, ni de hiérarchies, ni de règles sociales, ni de sanctions disciplinaires. Être dans la spiritualité c’est être dans l’amour universel en se sentant reliés aux autres et à l’ensemble des forces cosmiques et telluriques. Toutefois, une religion pratiquée avec son cœur et sa foi peut être un excellent moyen d’exercer la spiritualité.

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LE JDBN: Lors d’une vidéo, vous incitez les parents à parler de la médiumnité à leurs enfants, pour ne pas qu’ils tombent dans le piège de la curiosité malsaine, et tentent de faire tourner les tables etc… c’est-à-dire se frotter à un inconnu qui peut-être dangereux. Avez-vous déjà eu peur lors d’une expérience? Etes-vous déjà tombé sur une personne très négative qui vous a fait vous sentir mal à l’aise?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: J’ai comme tout le monde des ressentis différents en fonction des personnes que je rencontre. Nous avons tous des côtés plus ou moins sombres ou plus ou moins lumineux. À nous de nous entourer des bonnes personnes avec lesquelles on se sent bien. Mais il ne suffit pas de passer de l’autre côté pour devenir un saint. Une fois décédée une mauvaise personne restera mauvaise avant de poursuivre son évolution dans l’au-delà. Elle pourra venir envahir la CIE de personnes vivantes. Je crois aux phénomènes dits de « possession » et c’est pour cela qu’il faut prendre certaines précautions quand on s’adresse à l’invisible. Il ne faut pas le faire pour s’amuser ni le faire n’importe comment avec n’importe qui.

LE JDBN: Après lecture de votre ouvrage, j’invite tous les sceptiques qui doutent encore d’une vie après la mort, à lire tous les témoignages absolument incroyables répertoriés dans votre livre. La TCH n’était-elle pas non plus un formidable outil non invasif pour venir à bout d’un deuil douloureux?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Les signes de reconnaissance d’un défunt donnés à une personne en deuil par l’intermédiaire d’un médium ou de la TCH sont d’un puissant réconfort. Personne ne peut le nier. En TCH le ressenti est direct et se fait sans intermédiaire ; l’effet n’en est que plus important. Des psychiatre, après avoir participé à une de mes séances, m’ont déjà adressé en TCH certains de leurs patients dépressifs suite à la perte d’un être cher. Il n’y a pas si longtemps, une dame qui était en traitement médical lourd depuis trois ans après avoir perdu son mari fut totalement guéri après une seule séance de TCH. On avait retrouvé le cadavre de son mari écrasé dans sa voiture. La route était toute droite et il n’y avait aucune trace de freinage. On avait donc pensé à un suicide. Or, en TCH, son mari vient lui dire que ce n’était pas un suicide mais un accident. Ce jour-là, il perdit le contrôle du véhicule en essayant de ramasser sa sacoche. Cette révélation totalement inattendue suffit à la guérir.

LE JDBN: Croyez-vous aux anges gardiens? Si oui, à quoi pensez-vous qu’il ressemble?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Je crois aux synchronicités, au forces des esprits, et aussi aux anges gardiens qui prennent souvent des apparences humaines le temps d’une petite aide salvatrice. Des personnes que vous ne connaissez pas, surgissent dans votre vie pour vous donner un coup de main, puis disparaissent sans laisser d’adresse. Je connais. Ça m’est déjà arrivé.

LE JDBN: Citez- nous le défunt célèbre que vous rêveriez de rencontrer pour un dîner en tête à tête?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: J’hésite entre Allan Kardec et Victor Hugo.

© capture – effects JDBN

LE JDBN: Comment expliquez-vous que certaines personnes soient hypnotisables, et d’autres pas? Je pense à tous ces gens qui veulent arrêter de fumer sous hypnose et dont le succès de la méthode varie totalement en fonction de la personne?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Quand la CAC est vraiment trop forte, on ne peut faire baisser son activité par aucun moyen : la méditation ou l’hypnose ne peuvent fonctionner. Mais on peut améliorer cette situation en s’entraînant à méditer ou en pratiquant l’auto hypnose. Tout n’est pas figé. Ce n’est pas parce qu’une séance d’hypnose n’a pas fonctionné une fois que l’on restera toute sa vie réfractaire à l’hypnose. Dans mon étude portant sur 1000 TCHistes, 67 % des participants pensent avoir été en contact avec un défunt, mais ce pourcentage monte à 78 % chez les participants ayant l’habitude de méditer.

LE JDBN: Vous arrive-t il de faire des cauchemars? ( je dis ça pour car je connais des gens dont moi ndlr qui contrôlent leurs rêves)
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Très rarement. Je les oublie aussitôt. Merci ma CAC.

LE JDBN: Une citation qui vous correspond?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Il faut aller au bout de ses rêves.

LE JDBN: Quelle épitaphe aimeriez-vous qu’on inscrive sur votre tombe?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: À bientôt, ici ou ailleurs.

LE JDBN: Quelle est la chanson qui vous rend joyeux?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Le Lacrymosa du Requiem de Verdi. Je sais, c’est paradoxal mais ce morceau me fait frissonner de joie chaque fois que je l’écoute.

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LE JDBN: Sur une échelle de 1 à 10, à quel point êtes vous heureux dans la vie?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Je vais dire 9 car il faut toujours se laisser une petite marge de progression.

LE JDBN: Votre coin de paradis?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Dans ma maison isolée en Ariège face au château de Montségur.

LE JDBN: Complétez cette phrase: la TCH ce n’est ni….

JEAN-JACQUES CHARBONIER: …du blabla ni de la suggestion.

LE JDBN: Qu’aimeriez vous que Dieu vous dise quand vous serez « en haut »?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Dans l’ensemble, tu ne t’es pas trop mal débrouillé.

LE JDBN: En qui ou en quoi aimeriez vous être réincarnée?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: En un autre médecin qui vienne poursuivre le travail que j’ai commencé. Je ne pense pas hélas disposer d’assez de temps pour tout faire : il me faudrait avoir 50 ans de plus devant moi…

LE JDBN: Vous êtes le pape, quelle mesure mettriez-vous en place en premier?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Le père François Brune, qui est à la TCI ce que Raymond Moody est aux NDE, m’a confié qu’il y avait au Vatican une cellule de recherche secrète très active qui travaillait sur les différentes moyens de contacter l’au-delà. Il y a fort à parier qu’ils ont déjà obtenus des résultats intéressants et qu’ils sont déjà au courant pour la TCH puisqu’avec le Web, il suffit de s’intéresser à un sujet pour savoir tout ce qui s’y rapporte. Eh bien, si j’étais à la place du pape, je ferai connaître le résultat de ces recherches à tout le monde. Cela participerait à redonner la foi à beaucoup de brebis égarées comme disent les prêtres.

LE JDBN: La question la plus fréquente quand on vous consulte?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Dans mon métier d’anesthésiste : Vous êtes sûr que je vais me réveiller ?
En TCH : J’espère que je ne vais pas m’endormir ?

LE JDBN: Pensez- vous que nous sommes immortels ou que l’âme à une « date limite de consommation »?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Je pense que notre CIE est immortelle et progresse au fil de nos différentes vies. « Naître, mourrir, renaître encore et progresser sans cesse, telle est la loi » , cette phrase est inscrite sur le tombeau d’Allan Kardec. Je suis d’accord avec cette règle de vies.

LE JDBN: Qu’est ce qui vous fait douter de vous-même?
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Zaza dans son panier quand elle me regarde travailler à mon bureau. Elle a un regard particulier qui semble me dire : mais qu’est-ce que tu fous là assis devant ton clavier ? Tu ne vois pas qu’il fait beau ? Viens, on va se promener. Zaza est ma petite chienne (un Bouledogue Français).

     

© avec l’aimable autorisation de Jean-Jacques Charbonier

LE JDBN: Merci!
JEAN-JACQUES CHARBONIER: Merci à vous. Vos questions sont originales et y répondre fut un vrai plaisir. Je me suis bien amusé.

Propos recueillis par Sophie Denis, en exclusivité pour le JDBN.

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